Samedi 26 Janvier 14h: Rassemblement devant la préfecture de l’Hérault CONTRE LA CIRCULLAIRE VALLS.

Samedi 26 Janvier 2013 à 14h, Rassemblement devant la Préfecture de l’Hérault , contre la circulaire Valls et contre l’arsenal législatif raciste et discriminatoire mis en place par les gouvernements précédents

Faut-il mourir pour avoir des papiers ?
Cette question reste posée vu la réponse apportée par Valls et la préfecture du Nord à la mobilisation de travailleurs sans-papiers lillois qui ne demandent qu’à vivre dignement.

La grève est interrompue mais la lutte continue
Après 73 jours, les 40 sans-papiers lillois qui avaient cessé de s’alimenter depuis le 02 novembre ont levé
leur grève de la faim en échange de la garantie que leurs dossiers seront examinés « avec bienveillance »
et selon un « calendrier préétabli ». Mais pas de garantie de régularisations. Les titres de séjours n’ont
toujours pas été délivrés et le gouvernement reste capable des pires entourloupes, notamment de faire
payer aux grévistes leur lutte et à leurs soutiens leur solidarité. Pour preuve, la police a arrêté une centaine
de sans papiers parisiens, lundi 14 janvier, alors qu’ils manifestaient bruyamment – et pas plus ! – sous les
fenêtres du ministère de l’intérieur (après 10 jours de rassemblement devant le siège du PS sans heurts
particuliers). Ils ont été relâchés quelques heures plus tard.
Nous serons vigilants à la régularisation réelle des grévistes de la faim de Lille par la préfecture du Nord,
nous continuerons à nous mobiliser pour le retour d’Azzedine et d’Ahmed, expulsés en catimini par MM.
Valls et Bur au 59ème jour de leur grève de la faim, nous nous attaquerons à la racine du mal : la
circulaire Valls du 28 novembre 2012 et toutes les lois et circulaires racistes antérieures.

La circulaire de Vallsozy ne change rien
La nouvelle circulaire Valls ne résout rien pour les travailleurs sans papiers, et pas grand chose pour les
autres. Par exemple, les critères d’admission au séjour au titre du travail qui rendent la situation plus
difficile qu’avant la circulaire Valls : demander des bulletins de paye à des travailleurs étrangers en
situation irrégulière – qui n’ont donc pas le droit de travailler – est une manière détournée d’encourager le travail dissimulé et de pénaliser les travailleurs en situation irrégulière. Combien d’employeurs seront
prêts à établir, a posteriori, des bulletins de paye, alors qu’il en résultera immanquablement un
redressement de l’U.R.S.S.A.F et un redressement fiscal ? Au plan pénal, comment sera traitée une
déclaration de fait de travail dissimulé ? Combien de travailleurs non déclarés pourront fournir des
preuves d’un salaire au moins égal au SMIC ?
Nous dénonçons une circulaire qui s’inscrit dans la continuité de l’action du précédent gouvernement
(Valls a encore annoncé qu’il n’y aurait pas plus de 30000 régularisation par an, la logique des quotas est
donc maintenue et il s’est félicité d’avoir davantage « reconduit » en 2012 qu’en 2011), qui ne remet pas
en cause les lois iniques et inhumaines qui régissent l’accueil des étrangers et ne répond pas aux attentes
qu’un gouvernement de gauche pouvait légitimement susciter. Ce qui était intolérable sous Sarkozy l’est
tout autant (si ce n’est plus) sous un gouvernement socialiste.
Il est urgent d’opérer une rupture dans les discours sur l’immigration !
Nous vous appelons à venir le plus nombreux possible pour signifier notre indignation devant cette
poursuite des politiques d’immigration.

Signataires: Cimade, Coordination des Comités de Soutien aux Sans-Papiers, D’ailleurs nous sommes d’ici et Réseaux Éducation Sans Frontières, Collectif étudiants étrangers Montpellier

La lutte pour la régularisation de tous les sans-papiers est le seul moyen d’en finir avec cette politique sans avenir qui ne génère que misère et inégalités.
Parce que la liberté de circulation est un droit fondamental !
Aucun être humain n’est illégal !

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Communiqué

 

Après plusieurs mois de luttes, la dernière réunion que nous avons eue avec la préfecture de Montpellier, datant du mercredi 4 juillet, a été fructueuse.

Les responsables de la préfecture nous ont, en effet, annoncé une nouvelle réorganisation du PRES qui permettra d’avoir des agents de la préfecture présent chaque jour sur place à partir du 3 septembre pour un traitement rapide des dossiers. Ainsi, les étudiants étrangers qui auront les pièces complètes se verront attribuer, sur place, un récépissé de quatre mois. Il sera communiqué aux étudiants ayant des dossiers incomplets les pièces qui leur manquent (changement de photos, justificatifs de domicile, etc.) et n’auront pas à attendre l’arrivée de courriers qui peuvent tarder.

Les responsables ont également confirmé que les préinscriptions sont désormais acceptées pour le dépôt de dossier en attendant que les étudiants aient leurs inscriptions définitives.

La préfecture de Montpellier a enfin accepté d’attribuer les cartes pluriannuelles aux étudiants étrangers pourtant autorisées par la loi. Les conditions d’attribution de ces cartes se déclinent comme suit :
– Tout étudiant ayant réussi sa première année de licence en validant tous ses modules aura, à priori, une carte de deux années.

– Tous les étudiants des parcours santé (médecine, pharmacie, etc.) obtiendront, à priori, une carte de trois ans dès lors qu’ils auront réussi leur première année.

– Une carte de trois ans pour les étudiants en école d’ingénieurs ayant réussi leur première année.

– Carte de deux ou trois ans aux étudiants des écoles de commerce (selon que l’école donne lieu à un diplôme de bachelor ou de master).

– Une carte de séjour de trois ans sera attribuée aux doctorants contractuels.

En ce qui concerne les différents cas, soumis lors de la réunion, de personnes se trouvant en situation irrégulière, les responsables nous ont demandé de leur envoyer plus d’informations pour qu’ils puissent étudier leur dossier et « statuer ».

L’annonce par la préfecture de la mise en place, à partir de septembre, d’une prise d’emprunte nous a désagréablement surpris. Nousavons vigoureusement dénoncé cette tentative de flicage et de sauvegarde de données biométriques des étudiants étrangersd’autant plus qu’une prise d’emprunte est déjà effectuée, en amont, dans les consulats au moment des demandes de visa.

Nous avons également soulevé la nécessité d’adapter la carte de séjour pluriannuelle aux longs parcours de doctorants. En effet, ces derniers effectuent souvent un cursus de plus de trois ans, sachant que la soutenance est suivie par un processus de qualification et de recrutement qui dure environ un an.

Nous avons également rappelé les principales revendications du collectif qui sont comme suit : revenir sur l’augmentation des conditions de ressources pour les demandes de renouvellement de titre de séjour qui sont passés de 430 à 615 euros ainsi que sur les nombreuses augmentations de taxes sur les titres de séjour.

Le collectif des étudiants étrangers à Montpellier est plus que jamais déterminé à continuer la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et d’étude des étudiants étrangers en collaboration avec les différents collectifs qui se sont créées partout en France. Seule la coordination des luttes au niveau national peut aller au-delà des avancées ponctuelles pour abroger toutes les lois discriminantes à l’égard des étudiants étrangers en France (Besson, Pasqua, etc.).

La prochaine réunion du collectif des étudiants étrangers à Montpellier aura lieu le mardi 28 aout 2012 à 18h30 au local de SUD au 23 rue Lakanal, 34070, Montpellier (arrêt de tram : Louis Blanc, ligne 1). La réunion est ouverte.
Infos:
– Facebook: collectif des étudiants étrangers à Montpellier
– Blog: collectifetudiantsetrangers.wordpress.com
– Mail : coll.etudiantsetrangers.mtp@gmail.com

Sous Guéant ou sous Valls, les étudiants étrangers doivent rester mobilisés pour obtenir une égalité de considération et une liberté de circulation!

Communiqué de Presse sur rassemblement du 26 Juin 2012 à Lyon.

Le mardi 26 juin 2012, à l’appel du collectif des étudiants étrangers à
Lyon, s’est tenu un rassemblement qui a regroupé une cinquantaine de
personnes venues soutenir un dépôt collectif de 10 dossiers d’étudiants
étrangers privés de titre de séjour.

Ce rassemblement était soutenu par RUSF69 mais également par les
nombreuses organisations syndicales des personnels de l’enseignement et
des étudiants: CGT (UD Rhône, SNTRS, Ferc, Ferc sup, Educ’action),
Solidaire (UD Rhône, Sud Educ), FSU (snesUp Lyon 1, Snasub Académie du
Rhône), CNT, Unef Lyon, FSE ainsi que par le doyen de la faculté des
sciences et Technologies de l’université Lyon 1.

Le préfet, qui a refusé de recevoir les représentants du collectif des
étudiants étrangers, a reçu en personne une délégation de RUSF.
Nous avons ainsi pu déposer la demande collective de régularisation sur
la base d’une double revendication claire: une carte d’étudiant = un
titre de séjour et: droit à une première expérience professionnelle en
France.

Nous estimons en effet que la préfecture n’a pas à outrepasser le
contrôle pédagogique réalisé par les universités lorsqu’elle acceptent
l’inscription d’un étudiant étranger dans leur établissement. Nous
estimons par ailleurs que les étudiants étrangers doivent avoir les mêmes
droits que tous les étudiants sans considération de nationalité et
doivent ainsi pouvoir compléter leur formation par une première
expérience professionnelle en France si ils le souhaitent.

Cette demande de régularisation collective a reçu un refus catégorique
du préfet qui a informé RUSF qu’il étudierait au cas par cas la
situation des dix étudiants.

Le collectif des étudiants étrangers et RUSF69 ont pris note de ce
refus et prendront les initiatives nécessaires pour obtenir la
régularisation de ces étudiants.

Le collectif des étudiants étrangers à Lyon (colletuetrangerslyon@riseup.net)
RUSF69 (rusf69@riseup.net)

Communiqué du Collectif

Après deux manifestations réussies qui ont mené à être reçus plusieurs fois à la Préfecture, le collectif est désormais bien connu et implanté. On continue à recenser, on s’implique dans les différentes mobilisations et on a d’ores et déjà obtenu de nombreuses victoires concrètes de régularisation ainsi que d’autres revendications cruciales (voir plus bas). Mais face au racisme d’Etat et la répression qui s’en suit, on ne s’arrête pas la! Un nouveau dépôt collectif s’est fait le 13 avril, une réunion chaque semaine ( Tous les mardis en salle 4.04, Bat. 4, Fac de Sciences UM2) et un débat-concert de soutien est prévu pour le jeudi 3 mai. La lutte continue et s’amplifie !

A la suite de demande de demandes de régularisation du collectif des étudiant-es étranger-es à Montpellier, l’heure est au premier bilan. Nous sommes fiers d’annoncer que sue 4 des OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) qu’on reçu des étudiants, 3 ont été retirées à la suite du dépôt collectif. La majorité des demandes de titre de séjour a, quand à elle, été obtenue une semaine après le dépôt.  Grâce à l’action du collectif, nous avons réussi à obtenir que soit mis en place un service de pré-accueil pour les étrangers de 9 h à 12 h,  l’obtention automatique d’un récépissé, une réduction de leurs délais d’obtention (un maximum de 15 jours), et d’une plus longue durée (passé de 3 à 4 mois). Les universités auront désormais la possibilité de délivrer des pré-inscriptions. Enfin pour les étudiants algériens, une réduction des délais d’attente pour la visite médicale à l’OFII à été obtenue. La mobilisation que nous avons enclenchée voilà maintenant 4 mois s’est avérée payante. Mais on ne s’arrêtera pas de sitôt !  La délivrance de titres de séjours pluriannuels ainsi que d’autres revendications, sont désormais à obtenir, et il n’est pas question de les laisser passer.
De nouveaux jugements injustes d’étudiants auront également lieu prochainement et le soutien et la mobilisation seront indispensables.

Ces premiers résultats ne sont qu’un début et il est clair qu’ils n’ont pas été accordés docilement  par la préfecture. Le « dialogue » établi nous à montré à maintes reprises la mauvaise foi des administrations en charge des étranger-es, nous assénant sans cesse que les problèmes subis par les étudiant-es ne sont que de vagues problèmes techniques. En réalité, les étudiant-es sont tous et toutes livré-es à eux-mêmes et victimes d’une volonté étatique raciste relayée par la préfecture, empêchant ainsi toute personne de circuler, d’étudier, de s’installer ou de travailler sans entrave sur le territoire. Tout ce que nous avons obtenu, c’est grâce à une lutte menée par les personnes directement concernées et soutenue par un grand nombre d’individus de personnes solidaires.

Pour obtenir nos revendications, seule la construction d’un rapport de force et d’une mobilisation d’ampleur sera la solution. De ce fait, nous devons être le plus nombreux possible à les porter. Français, immigrés, étudiants ou non… C’est seulement dans la solidarité et dans la lutte que nous les obtiendrons !

Nous, collectif des étudiants étrangers de Montpellier, continuerons à nous mobiliser contre le racisme d’Etat et l’appareil de répression que doivent subir tous les sans-papiers. Nous revendiquons un accès à l’éducation pour tous et toutes, la liberté de circuler pour tous et toutes et la liberté de s’installer pour tous et toutes. Nous continuerons donc les manifestations, rassemblements et dépôts collectifs, jusqu’à ce que la totalité de nos revendications soit entendue et appliquée. A savoir : L’abrogation des circulaires Guéant, l’arrêt immédiat des expulsions, le retour à la gratuité du titre de séjour, la régularisation de tous et toutes les sans-papiers.

Le Collectif des Etudiants Etranger à Montpellier

La lutte paie – Ensemble.

 21/04/2012 KEVIN EST LIBRE !

http://fa86.noblogs.org/?p=5379

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/04/21/Kevin-remis-en-liberte-par-un-juge

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ça s’est passé à Poitiers :

« LES PASSAGERS DE L’AVION TORPILLENT L’EXPULSION DE KEVIN »

 » Il devait rejoindre la République démocratique du Congo hier. Contre son gré. Les passagers du vol Air France à destination de Kinshasa ont torpillé l’opération. Pendant deux heures de forte tension, le face-à-face s’est poursuivi avec les forces de l’ordre pour empêcher l’expulsion de Kevin Kimpéfé, un lycéen poitevin de 19 ans. … »

Suite de l’article :  http://juralib.noblogs.org/2012/04/20/nique-le-racisme-detat-bas-les-pattes-sur-kevin-kimpefe/

Une famille sans-papiers arrêtée… après avoir été hébergée par la préfecture

« A la rue, une famille kurde d’Azerbaïdjan avait obtenu, par décision du tribunal administratif, que la préfecture du Rhône lui fournisse un hébergement le 6 avril dernier. Deux jours après son relogement à l’hôtel, le préfet a fait arrêter toute la famille pour la placer au centre de rétention. »

http://www.rue89lyon.fr/2012/04/13/famille-sans-papiers-arretee-apres-avoir-ete-hebergee-par-prefecture/

RASSEMBLEMENT !

  • Vendredi 13 avril:

A 11h30 une délégation du collectif aura une entrevue avec des responsables de laPréfecture de l’Hérault (Montpellier). A l’ordre du jour, la liste remise par le collectif à la directrice de l’Immigration et de l’intégration, et qui contient les noms et prénoms d’étudiants qui n’ont toujours pas reçu de titre de séjour étudiant, et d’étudiantsconcernés par la circulaire Guéant et/ou ayant reçu une OQTF (Obligation de quitter le territoire).

A Cette occasion un rassemblement est prévu devant la préfecture (à 11h30). Pour la libre circulation des personnes.